Deux belles cochonnes, un environnement léger comme en apesanteur : le décor est mis pour une envolée de Vénusiennes. On les reconnaît à leurs cheveux colorés ou frisés, à leurs petits mamelons gonflés menus, certains piqués d'un anneau, d'autres un peu mous. Certaines ont la peau sombre, d'autres des membres courts mais toutes ont un grand appétit pour le broute moule. Elles entament leur danse nuptiale par une tétée de mamelons gonflés puis dégustent le plat principal, la fente frissonnante et baveuse. L'une donne, l'autre reçoit, qui savoure le plus de la caresse ? Elles s'échangent des baisers et se décapitent les nibards à la manière vénusienne, longuement en mouillant beaucoup les pointes. Leurs longues langues charnues et mobiles piquent les mamelons gonflés et s'insèrent profondément à l'intérieur des lézardes . Mais c'est encore la nymphe, qu'elles ont particulièrement sensible à l'endroit du clito, qui les font décoller. Comme nos terriennes, les vénusiennes sont des êtres passionnés.
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